Antiquités à vendre : la presse en 1891
Depuis 2011, le programme « Répertoire des ventes aux enchères d’antiques en France au XIXe siècle » s’applique à recenser les ventes parisiennes qui comportent des antiquités et à en retrouver les catalogues de ventes ainsi que les procès-verbaux conservés aux Archives de la Ville Paris.
Ce sont désormais un peu plus de 700 ventes qui ont été identifiées, pour lesquelles environ les deux tiers des procès-verbaux ont pu être récupérés.
Au commencement du programme, la recherche des ventes s’est effectuée par mots-clefs dans le catalogue de la Bibliothèque nationale de France et surtout grâce à une référence majeure pour l’étude du marché de l’art, le Répertoire des Catalogues de Ventes Publiques intéressant l’Art ou la Curiosité dressé par Frits Lugt (1884-1970). Les catalogues des ventes compilés par Lugt, s’étalant de 1600 à 1925 et initialement publiés en quatre volumes entre 1928 et 19871, sont pour la plupart facilement accessibles en ligne grâce au Art Sales Catalogues Online Project.
Il arrive cependant que des ventes n’aient pas été accompagnées d’un catalogue, qu’elles aient été oubliées par F. Lugt ou qu’elles aient tout simplement échappé aux chercheurs du programme jusqu’à présent, étant données son ambition et son ampleur.
Pour tenter d’être le plus exhaustif possible, un sondage a été effectué dans la presse pour l’année 1891 afin de jauger la proportion de ventes dont les journaux se font l’écho.
Les ventes connues du Répertoire des ventes d’antiques
Deux revues ont fait l’objet d’un dépouillement exhaustif pour 1891 : le Figaro et la Gazette de l’Hôtel Drouot, justement créée le 8 février 1891 par Charles Oudart, commissaire-priseur2. Ce travail a permis de repérer 14 ventes supplémentaires aux 19 ventes recensées jusqu’à présent dans le Répertoire des ventes d’antiques pour cette année. Les 19 étaient connues de Lugt, à l’exception de la vente anonyme du 26 mars de 25 mosaïques provenant d’Hamman-Lif en Tunisie, précisément identifiée il y a quelques temps par l’équipe du Répertoire grâce à la Gazette de l’Hôtel Drouot. Les 18 autres sont les ventes Duvaux du 2 février, Ménascé des 23 et 24 février, Durier du 16 au 18 mars, Gru du 18 mars, anonyme du 19 mars, Dodé des 6 et 7 avril, Rattier des 13 et 14 avril, anonyme des 16 et 17 avril, Le Moyne des 30 avril et 2 mai, Gréau du 11 au 16 mai, Baille du 19 mai, anonyme du 20 mai, Lebeuf de Montgermont du 25 au 30 mai, Mme Fould des 12 et 13 juin, Benoît Fould des 15 et 16 juin, P*** du 23 au 27 juin, anonyme des 26 et 27 juin, anonyme du 19 novembre et Judic du 1er au 12 décembre. Nous les avons presque toutes rencontrées dans la presse.
De nouvelles ventes identifiées
14 nouvelles ventes ont été portées à notre connaissance par les journaux (fig. 5). Neuf n’apparaissent pas dans le répertoire de Lugt. Quatre sont dotées d’un catalogue qui a pu être retrouvé. Aucun des catalogues manquants n’est du reste conservé aux archives de l’Hôtel Drouot où dix de ces ventes se sont déroulées.
Notons que même si l’encart publicitaire prend parfois l’aspect de la couverture d’un catalogue de vente, il n’est pas certain que celui-ci ait bel et bien existé en l’absence de la mention des lieux où il se distribue (fig. 1). Six ventes disposent d’un procès-verbal conservé aux Archives de la Ville de Paris.

Fig. 1 – Gazette de l’Hôtel Drouot, samedi 20 et dimanche 21 juin 1891, p. 4.
Plusieurs ventes ne sont connues que par leur annonce dans la presse. C’est le cas de trois ventes qui comportent des antiquités égyptiennes. La première, les 10 et 11 avril, correspond à la collection d’un certain M. M***, artiste peintre, sous le marteau de Me Lhuillier. Une autre, le 23 juin est anonyme et orchestrée par Me Bancelin. La troisième est la vente de joaillerie de la succession Petit Fils qui ne semble comprendre pour les antiquités qu’« une statuette égyptienne en or ciselé »3. L’Almanach de 1888 précise que ce M. Petit était bijoutier-joaillier au 2, rue Chabanais, mais en l’absence des catalogues et des archives des commissaires-priseurs, il est difficile d’aller plus loin dans l’identification des biens et des acteurs de ces ventes.
Trois des ventes relayées par la presse ne sont dotées que d’un catalogue.
Celui de la vente après-décès du Dr Vincenot indique la présence de huit pièces antiques en verre et de “cinq grands vases, décor varié, deux aiguières, diverses coupes, figurines, lampes, fragments, etc.” classés parmi les poteries antiques et étrusques4.
Un “Beau Guéridon rond, formé d’une plaque de jaspe vert antique, provenant de l’église de Sainte-Sophie, monture à trépieds, à têtes de femmes, en bronze, de Barbedienne” apparaît au n°69 du catalogue de la vente de Charles Noël en juin 1891. Bien que la vente se soit déroulée sous le commissariat de Me Duchesne dont les dossiers sont bel et bien conservés, celui de la vente Noël n’a pas été retrouvé. D’après les résultats publiés dans la Gazette de l’Hôtel Drouot, cette pièce, qui n’est pas véritablement antique mais qui est tout de même constituée d’un élément en jaspe antique dont la provenance donnée est intéressante – Sainte-Sophie –, est adjugée à 335 francs. La faillite de Mary Raynaud entraîne la vente de sa collection sous le marteau de Mes Marlio et Couturier dont les archives ne sont pas conservées. Le prix d’adjudication du seul antique, une sculpture en marbre d’Athéna en armes haute d’1,50 mètre, est publié dans la Gazette de l’Hôtel Drouot : il s’élève à 1220 francs5.
A l’inverse, trois ventes conservent leur procès-verbal mais ne semblent pas avoir été accompagnées d’un catalogue. Ainsi, la vente de la collection Georges Mortreux s’effectue à la requête d’Eugène Bernard, « demeurant Paris, rue Saint André des Arts, 47, agissant au nom et comme liquidateur judiciaire de M. Mortreux ». Ce M. Mortreux est un fabriquant de céramique d’art demeurant au 2bis, boulevard Jourdan6. Le Figaro du 19 juin 1891 fait état de vases grecs parmi des vasques, des jardinières, des émaux de Limoges et autres, mais le procès-verbal ne précise pas quels vases sont antiques. Me Thouroude et l’expert Oppenheim organisent du 30 novembre au 1er décembre la vente d’une collection principalement constituée d’étoffes orientales, mais également de « bustes antiques en pierre provenant de fouilles pratiquées en Asie »7. Le procès-verbal atteste de huit de ces bustes et d’une tête (fig. 2). Il énonce que la collection dont il est question appartient à Selim-Abib résidant 5, rue de Maubeuge. En effet, l’annuaire de 1891 mentionne à cette adresse un certain « Habib, (Salem), perles et pierres fines ». S’ajoute la vente du 16 novembre 1891 par suite du décès de M***, identifié comme Robert Vial par le procès-verbal, qui comporte neuf vases étrusques achetés par M. L’Abbé Laura, Régier (?) et Gastaldi (?) pour la toute modique somme de 27 francs.

Fig. 2 – Extrait du procès-verbal de la vente Selim-Abib du 30 novembre au 1er décembre 1891, D75E3 67.
Deux ventes seulement conservent à la fois leur catalogue et leur procès-verbal. Outre des monnaies antiques, la vente de la collection de M. D., dont nous lisons avec incertitude le nom complet sur le procès-verbal (Delahache ? Delahaye ?), comprend des sceaux, des céramiques et des bronzes gallo-romains partagés entre Camille Rollin et un certain Dorville (?), ainsi que des « figurines en terre blanche » qui s’apparentent avec toute probabilité aux figurines dites de l’Allier. Au moins quatre de ces statuettes sont acquises par Nélie Jacquemart dont l’intérêt pour ces petits objets est bien attesté8.
Quant à la vente du 20 juin, de M. Hennequin d’après le procès-verbal, elle est évoquée dans Le Figaro comme une vente d’objets et d’ameublement. La consultation du catalogue permet de se rendre compte qu’il s’y glisse quelques clefs antiques. Aussi faudrait-il pouvoir vérifier toutes les ventes, y compris celles qui ne mentionnent pas explicitement des antiquités. Cela n’a pas été fait pour la simple raison que Paris est la plus grande place des enchères du XIXe siècle : ce ne sont pas moins de 325 ventes, toutes catégories confondues, qui sont dénombrées à Paris pour 1891 par Lugt, sachant que son répertoire n’est pas non plus exhaustif.
D’autres ventes apparaissent succinctement dans la presse, comme celle d’une « curiosité antique unique au monde à vendre » signalée par Le Figaro du 30 avril, ou dans celui du 4 janvier qui liste un joueur de boules antique parmi des saisies et warrants devant être écoulés aux salles des ventes de l’entrepôt des tissus du 4, rue de la Douane. Il est également fait mention de bronzes antiques dans la vente de charité franco-russe prévue le 20 décembre au 8, rue de Sèze (fig. 3).

Fig. 3 – Le Figaro, 20 décembre 1891, p. 3.
Une quinzième vente a enfin été relevée, non pas dans les journaux mais par hasard en recherchant un tout autre catalogue sur Gallica. Il s’agit de la vente du 30 novembre 1891, comportant des biens appartenant à M. Egger9, Héliot, Rosenberg, Bourgeois, et deux autres dont la lecture des noms n’est pas sûre. Un “grand vase en poterie antique : personnages en rouge sur fond noir” est acquis pour 22 francs par le dénommé Brisson10. Cette dernière vente n’apparaît pas dans la presse. Il est pourtant certain que la publicité accroit l’ébullition en salle des ventes.
Une bonne presse pour un bon succès
Si la vente Robert Vial du 16 novembre a eu le mérite de recevoir « la publicité requise […] (dans les) journaux le Gaulois, le Moniteur des Ventes et la Gazette de l’Hôtel Drouot par cinquante affiches imprimées sur papier ou timbres […] qui ont été apposées partout où besoin en a été »11, cela n’a pas toujours été le cas. La vente Gréau, par exemple, n’a pas fait l’objet de publicité, comme le déplore ardemment le Bibliophile Julien :
Eh bien si ! cela pouvait se vendre plus cher ; et vous aurez beau répéter qu’à bon vin il n’est pas besoin d’enseigne, je déclare que la publicité est aussi indispensable au succès des ventes, que la lumière qui sert à éclairer toute chose. […] Ne vous plaignez donc pas de l’accalmie qui règne autour de certaines ventes ; vous en êtes les seuls auteurs et, tout en vous faisant du mal à vous-mêmes, vous laissez tout doucement s’éteindre le feu sacré des belles choses. Et que de belles choses il y a, spécialement, dans le catalogue de M. J. Gréau ! […] Mais, ô vous tous qui me lisez, avez-vous entendu vanter par quelques journaux importants les terres cuites grecques, les vases peints et les marbres antiques de M. J. Gréau ? Comment pouvez-vous dès lors, avoir le désir d’acheter des bibelots précieux dont vous ne soupçonnez point l’existence et qui vous eussent tentés si vous les aviez connus ?12.
C’est d’ailleurs dans la vente Gréau que nous avions rencontré pour la première fois un M. Valero, adjudicataire de plus de 80 terres cuites, sans parvenir à l’identifier. Nous le retrouvons comme acheteur dans la vente Hennequin, répertoriées en feuilletant Le Figaro.
Un nouvel adjudicataire sur le marché parisien : Víctor Echaurren Valero
La vente Hennequin (le sculpteur du 20, rue de Guersant ?) d’objets d’art et d’ameublement dont il a été question plus haut comporte « 85 à 88 – vingt-huit clefs antiques et des XVIe et XVIIe siècles, en fer et en bronze » achetées par un M. Valero pour un total de 16 francs.
Si l’identité de ce Valero n’avait été démasquée lors de l’étude de la vente Gréau, nous avions relevé qu’il avait aussi acquis une soixantaine d’antiquités égyptiennes à la vente Le Moyne, toujours en 1891. En relisant attentivement le procès-verbal de cette dernière, il a été possible de connaître le nom complet de ce personnage : Víctor Echaurren Valero (1862-1917)13.
Issu de la haute société chilienne et grand collectionneur, Victor Echaurren Valero occupe différents postes en politique et comme diplomate. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, lui et son épouse, Mercedes Herboso España, font construire le palais Echaurren Herboso au 620, rue Dieciocho à Santiago, dans un style néoclassique (fig. 4) à l’intérieur éclectique combinant divers styles d’inspiration occidentale. Le « Bal des Présidents » qu’ils y organisent en 1885 est particulièrement remarqué14. Il donne lieu à une description de l’aménagement et de la collection acquise lors de voyages diplomatiques à Chicago, à Rome et à Paris :
Outre les curiosités énumérées, il convient de mentionner plusieurs fragments de frises provenant de la maison de Diomède, obtenus par M. Echaurren au prix de grandes difficultés à Pompéi même ; une collection complète de monnaies assyriennes, perses, romaines, carthaginoises, phéniciennes, grecques, macédoniennes, hébraïques, chinoises et d’autres pays, toutes appartenant à des époques très lointaines. Parmi les pièces égyptiennes, on trouve une main de momie, extraite de la tombe d’un pharaon dans la pyramide de Croeps [Cheops ?], une sculpture du célèbre Ibis, l’oiseau sacré, des statues funéraires et un scarabée sculpté dans de la malachite, pièce authentique et très ancienne. Plusieurs espèces de cristaux romains anciens qui, avec l’oxydation, semblent avoir été dorés ou argentés au feu. Le morceau de fresque pompéienne de la maison du poète tragique représente un amour, parfaitement dessiné en mosaïque et qui conserve toute la fraîcheur de sa couleur d’origine. M. Echaurren possède également quelques fragments de sols et de frises d’Herculanum et une multitude d’amulettes métalliques aux formes variées et curieuses.15

Fig. 4 – Le palais Echaurren en 1883, Santiago, 620, rue Dieciocho © Chile Patrimonios, Ministerio de las Culturas, las Artes y el Patrimonio.
La guerre civile qui éclate au Chili en 1891 entraîne la fin de la carrière politique de Víctor Echaurren et la destruction de la collection par le pillage du palais. Elle semble coïncider avec son arrivée dans les salles des ventes parisiennes.
Qu’est devenue la collection acquise alors ? A-t-elle été transférée dans une résidence parisienne (une adresse liée à Valero, que nous avons décidément du mal à déchiffrer, apparaît sur le procès-verbal de la vente Gréau) ? A-t-elle été envoyée au Chili une fois le calme revenu ? A-t-elle été revendue ? Les recherches sont à poursuivre…
Outre la mise en valeur d’une nouvelle personnalité présente à Paris à ce moment, cette excursion dans le quotidien de 1891 a permis d’avoir connaissance de 15 ventes supplémentaires aux 19 enregistrées jusque-là dans le Répertoire, confirmant que l’année 1891 est une des plus prolifiques pour les ventes d’antiques de tout le XIXe siècle. Néanmoins, les antiquités présentes dans les ventes nouvellement identifiées sont peu nombreuses et modestes au regard de leur prix d’adjudication lorsqu’il est connu. 5 des 19 ventes du Répertoire des ventes d’antiques recensées pour 1891 comportent plus de 200 antiquités, les autres n’en contiennent au plus qu’une vingtaine. Celles repérées dans la presse en comprennent moins de 10.

Fig. 5 – Tableau récapitulatif des ventes nouvellement ajoutées pour 1891.
- Le dernier tome étant posthume. [↩]
- https://drouot.com/fr/hotel-drouot/actualite/77527-la-gazette-drouot-130-ans-et-pas-une-ride [↩]
- Le Figaro, 23 février 1891, p. 4 : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k281412x/f4.item.r=egyptien.zoom. [↩]
- Catalogue des faïences italiennes de Deruta, Urbino, Gubbio, Chaffaggiolo, Castel-Durante, Castelli, Faenza, Savone, Faïence françaises de Rouen, Nevers, Marseille, Moustiers, Bernard Palissy et de la suite, Pièces Hispano-Arabes, Persanes et de Delft. Anciennes porcelaines orientales et européennes. Armes – Emaux de Limoges – Ivoires – Tableaux, Meubles en bois sculptés, Anciennes tapisseries – Vitraux. Composant la Collection de feu M. le Dr Vincenot, Paris, 1891, lots 796 et 801 à 814. [↩]
- Gazette de l’Hôtel Drouot, 4 mars 1891, p. 5. [↩]
- Archives de la Ville de Paris, procès-verbal de la vente Mortreux, D81E3 32. [↩]
- Gazette de l’Hôtel Drouot, 28-29 novembre 1891, p. 4. [↩]
- Elle en achète une quarantaine à la vente Gréau la même année par exemple. [↩]
- Egger, Samuel https://agorha.inha.fr/ark:/54721/0cb2c3b1-95b4-41fd-bed2-461e02192851 : sans doute le même qui achète à la vente Tyszkiewicz en 1898 et dont une partie de la collection est vendue chez Sotheby’s en 1891. [↩]
- Catalogue des Objets d’Art et d’Ameublement, Porcelaines de Chine et de Saxe, Faïences françaises et de Delft, Objets de vitrine, Bronzes, Argenterie, Plaqué, objets variés, Meubles, Tapisseries, Grand Tapis d’Orient, Paris, 1891 : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1244273k/. [↩]
- Archives de la Ville de Paris, procès-verbal de la vente Robert Vial, D42E3 76. [↩]
- Gazette de l’Hôtel Drouot, Chronique signée le Bibliophile Julien, 11 mai 1891, p. 5. [↩]
- Merci à Célia Auréjac d’avoir pu identifier le nom complet. [↩]
- Victor Echaurren Valero, Reseñas biografícas parlamentarias, Biblioteca del Congreso nacional de Chile/BCN [consulté le 7 mai 2026] : https://www.bcn.cl/historiapolitica/resenas_parlamentarias/wiki/Víctor_Echaurren_Valero?utm ; M. G. Huidobro Salazar, « Memorias de la Antigüedad y aspiraciones de modernidad. Usos de Grecia y Roma en residencias de la élite chilena a fines del siglo XIX », Revista De Historia (Concepción), 32, 2025, p. 8-11 : https://doi.org/10.29393/RH32-30ASGA10030. [↩]
- M. G. Huidobro Salazar, « Memorias de la Antigüedad y aspiraciones de modernidad. Usos de Grecia y Roma en residencias de la élite chilena a fines del siglo XIX », Revista De Historia (Concepción), 32, 2025, p. 11. [↩]
OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Lyse Debard (2 juillet 2026). Antiquités à vendre : la presse en 1891. Les ventes d'antiques en France au XIXe siècle. Consulté le 20 août 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/16i68
